La CM au quartier

Sursaut d’orgueil tardif

[ 22/06/2010 ]

camer-danemarkDans la rencontre comptant pour la deuxième journée dans le groupe E qui les opposait au Danemark, l’équipe du Cameroun menée par Samuel Eto’o aura tout donné sans succès. Après une entame tout feu tout flamme, Les ambassadeurs du Cameroun en Afrique du Sud ouvrent le score par l’entremise du capitaine Samuel Eto’o à la 9ème minute. Le jeu est plaisant, les Lions sont sur tous les flancs de jeu, ils veulent en découdre très vite avec cette équipe du Danemark. Seulement c’est sans compter sur l’hardiesse et la détermination des co-équipiers de Niklas Beintner qui trouvera l’égalisation à la 32ème minute de jeu. De l’espoir renait malgré tout lorsque les deux équipes rentrent aux vestiaires.

 

De l’avis des nombreux supporters, les Lions ont réussis à taire leurs querelles pour défendre les couleurs nationales. On se souvient que la défaite face au Japon en première sortie (0-1) a laissé cours aux nombreuses spéculations sur l’ambiance au sein du groupe Lions. La sérénité semble donc être au rendez-vous. De retour sur le stade, les Lions maintiennent le rythme de jeu. Ils poussent les Danois jusque dans leur dernier retranchement mais ne réussissent pas à leur faire plier l'échine L’attaque camerounaise s’illustre par le manque de réalisme et de finition.

 

Une situation qui remet en confiance la troupe des danois disciplinés et assidus dans leur organisation du jeu qui arrive à inscrire le deuxième but. Au coup de sifflet final, c’est la déception côté Lions Indomptables. Des joueurs fondent en larmes car officiellement, le Cameroun sort de la compétition après deux défaites et zéro point au marquoir. Dès lors, des questionnements naissent. Pourquoi cette équipe qui a si bien joué face au Danemark a-t-elle fait piètre figure face au Japon ? Blessés dans leur orgueil, Samuel Eto’o et sa troupe ont voulu réagir mais très tardivement. Maintenant, l’heure est aux leçons à tirer et ceux qui sont en charge des questions du football au Cameroun doivent revoir leur politique.